mardi 31 mars 2015

Mexique : Hugo Sanchez secoue Chicharito

On a le même maillot, mais pas la même coupe de cheveux

     Hugo Sanchez est de ces idoles que l'on écoute. Il faut dire que le bonhomme est quintuple Pichichi avec le Real et surtout, ça ne trompe personne, le seul mexicain dans le XI des Légendes du célèbre jeu vidéo d'EA Sports, alors hein, ça en jette avouez, quand même. Alors quand il commente l'actualité de l'un de ses successeurs, Chicharito, on tend forcement l'oreille.


     Le petit pois, vedette actuelle de la sélection mexicaine, et héritier d'Hugol au poste d'avant-centre, se plaint actuellement de son temps de jeu au Real Madrid, que Mr. Sanchez connait parfaitement. Javier a en effet récemment déclarer être frustré de nous pouvoir montrer l'étendu de son talent malgré les efforts conséquents qu'il fournit, toujours à ses dires, à l'entrainement. Plus dans l'idée de conseiller que d'enfoncer, le vieil artificier commente à l'antenne de Futbol Picante une émission nationale : 

"Je dis à Javier de taper du point sur la table, qu'il fortifie son caractère, qu'il le démontre et qu'il le dise. Il joue dans la meilleur équipe de tout les temps, le Real Madrid, il y a de très bon joueurs, mais il ne doit pas avoir peur. S'il a peur, il n'arrivera à rien.

Pour ma part, j'ai été jusqu'à me bagarrer avec des coéquipiers aux entrainements, et je trouve Javier un peu trop sympathique pour pouvoir s'imposer au sein du Real Madrid.

Si tu ne tapes pas du point et ne lèves pas la voix plus fort que les autres, parce qu'ils élèvent souvent la voix les espagnoles, donc si tu ne la lèves pas plus forte, tu n'arriveras à rien."

     Hugo Sanchez s'est également étonné du temps qu'il aura a fallu au petit attaquant d'El Tri pour enfin s'épancher dans la presse au sujet de sa situation, et d'exprimer son mécontentement. C'est, de son avis, une nouvelle preuve du manque de caractère d'un Chicharito a qui il demande d'être moins tendre.

     L'ancienne gloire des Pumas de l'UNAM précisera tout de même que les exportations mexicaines sont toujours difficiles en comparaison de transfuges argentins ou brésiliens qui profiteraient du scintillement de leur sélection respective pour être mis d'avantage en lumière que les autres joueurs latinos, a qui ont donnerait donc moins de chances de faire leurs preuves.

Compris Chicharito?

Sources :
http://www.espn.com.mx/news/story/_/id/2334525/hugo-sanchez-recomienda-a-chicharito-que-no-se-achique
http://rmcsport.bfmtv.com/football/real-madrid-chicharito-mecontent-de-son-sort-872796.html

jeudi 26 mars 2015

Mexique : Ochoa vs Corona, un fauteuil pour deux

Il y a un N°1 de trop sur cette photo

     Alors que le Mexique voulait commencer un nouveau cycle pénard, en profitant de sa bonne dynamique lancée au Brésil, avec Guardado en nouveau capitaine, les voilà de nouveau devant la question fatidique : « C’est qui qui va aux cages ? »


     L’on pourrait croire la tâche de Miguel Herrera, sélectionneur national, aisée au sortir d’un joli mondial, fatalement achevé en huitième face à des producteurs de mimolette. Le jeu et le panache étaient au rendez-vous, laissant entrevoir des lendemains qui chantent. Oui mais voilà, au Mexique, le choix du gardien de but est depuis un moment sujet à polémiques. Entre rivalités des clubs et irrégularités des prétendants, ce trône n’a pas trouvé son roi depuis la retraite d’Oswaldo Sanchez après la Coupe du Monde allemande de 2006. Ce cher petit Piojo Herrera se retrouve ainsi une nouvelle fois dans l’embarras, entre la touffe bénie d’Ochoa et cette tête de cochon de Corona.

Les maux de Mémo


     En effet, tout ne s’est pas passé comme prévu pour l’ancien portier de l’AC Ajaccio après ses prouesses estivales. Au top du top en sélection, leader d’un groupe qui aura fait bonne figure, bénéficiaire d’une jolie crédibilité en Ligue 1 après 3 saisons réussies sur les bords de la méditerranée, Memo Ochoa, libre de tout contrat, signe pour les boquerones de Malaga. Et puis la tuile. Il y aura d’abords cette boulette en amical qui le met sur la sellette, ensuite le retour en grâce du camerounais Kameni, qui lui chipera la place de titulaire au métier, à la performance. La crinière frisée se retrouve donc sans grand temps de jeu depuis cet été, perdant par la même, toute sa légitimité dans les bois d’El Tri.

La revanche de Jesus


     De son côté, Jesus Corona n’a pas chômé. Le dernier rempart de Cruz Azul réalise une excellente Clausura 2015, portant son club à la 4e place du championnat en n’ayant encaissé que 8 petits golazos en 11 rencontres (2nde meilleure défense). Le type tiens une forme du tonnerre quoi, au moins aussi solide que Kameni. Lol. Et voilà le sujet remis sur le tapis par la presse du pays, qui voit bien Jesus reprendre la place de numéro uno. Oui mais il y a un hic. L’affreux, mais fort efficace, Miguel Herrera, au commande des aztèques depuis 2013, n’est pas vraiment le plus grand fan du gardien de la croix bleue, qui avait ouvertement critiqué son choix de le placer sur le banc au profit d’Ochoa lors de la Coupe du Monde 2014. 

     Le technicien laisse donc planer le doute sur ce poste, et assure qu’il laissera jouer les deux candidats lors des amicaux des 28 et 31 mars prochain, contre l’Equateur puis le Paraguay, qui préparent les mexicains a des échéances de grande importance : la Copa de Oro puis la Copa America qui se dérouleront toutes deux cet été.


     Alors Miguel, le cœur ou la raison ? Tacos de carne o de pollo ? Salsa roja o verde ? Hansel ou Gretel ? BHL ou Marc Levy ?

Sources : 
http-//mexico.cnn.com/deportes/2014/07/21/corona-pone-en-duda-seguir-con-el-tri-porque-ya-no-confia-en-el-piojo
http-//deportes.televisa.com/futbol-internacional/2015-03-24/ganar-copa-oro-clasificar-mundial-problemas/

mercredi 25 mars 2015

Copa America 2015 : Les drôles de choix de Panini

Déjà, pourquoi une photo de David Luiz juste après le demi du Mundial?

     Ha comme l’on vous y prend ! Vous pensiez que Panini n’était bon qu’à vous faire connaître le gardien coréen lors d’une Coupe du Monde, ou à chercher désespérément cette vignette de Thierry De Neef pour compléter votre Le Havre 97/98 ? Que nenni bande de petits êtres narcissiques, la firme italienne couvre bien d’autres compétitions et continents.


"Qué?"
     C’est donc le cœur palpitant que les petits sud-américains vont recevoir ces prochains jours leur album de la Copa America Chile 2015. Pour l’occasion, la marque au nom de casse-dalle sur le pouce, a décidé de désigner un joueur vedette par pays. Si les choix concernant le Brésil, l’Argentine, le Pérou ou la Colombie sont plutôt pertinents, respectivement Neymar, Messi, Gerrero et James, ceux qui ont été faits pour l’Uruguay, le Chili ou l’Equateur nous font lever un sourcil interrogateur (voir fig. ci contre).

     En effet, point de Suarez, peut être trop polémique, pour les uruguayens par exemple, mais un Edinson Cavani pourtant en délicatesse avec dame confiance. Au Chili, le joueur phare de la Roja ne sera ni Vidal, ni Sanchez, mais Jorge Valdivia, qui n’a pour sa part, pas encore disputé la moindre minute sous la tunique de Palmeiras (Brésil) cette saison, et dont la prolongation ou non du contrat est une sacrée télénovela. Quant à la Tri équatorienne, on lui a préféré Frickson Erazo aux deux Valencia. Pour le coup, on se demande vraiment ce qui s’est passé dans la caboche des têtes pensantes de Panini puisque El Elegante, qui n’a pour le moment brillé qu’au pays, tente seulement de se relancer à Gremio (Brésil aussi) après un beau bide à Flamengo (Brésil toujours).


     Nous ne connaissons pas encore les « stars » des autres pays du tournoi, mais on parierait bien sur un Talavera pour les mexicains et un Chumacero pour la Bolivie. Vous ne les connaissez pas ? C’est normal.

Sources :
http-//depor.pe/futbol-internacional/copa-america-2015-quien-cromo-especial-peru-album-1038615

mardi 24 mars 2015

Pérou : Toñito Gonzalez, plus fort que San Goku !

Le type tape Freezer comme ça, tranquille, sans Genkidama...

Au Pérou, on aime l’humour, Dragon Ball Z et le foot. Alors quand on s’amuse à balancer des vannes en mélangeant les trois ça donne ce court métrage, dont la technique fera pâlir James Cameron.



La victime de ce meme aussi décousu et raffiné qu’un sketch de Patrick Bosso, est Antonio « Toñito » Gonzales, milieu de terrain, capitaine et porte étendard de l’Universitario Lima. Selon le site péruvien Libero.pe, l’international inca est devenu la cible favorite de la toile nationale, qui raffole de blaguounettes et autres calambours à son endroit.

Le pauvre bougre avait déjà été, début février, la cible de La Cuarta, un média chilien qui s’était payé sa tête en accusant le joueur de vouloir ressembler à Arturo Vidal en copiant la coupe de cheveux de celui-ci. Oui, oui, c’était déjà gratuit, bien comme il faut.

Toujours selon Libero.pe, les internautes péruviens n’en sont pas à leur coup d’essai, puisque d’autres joueurs nationaux, tel que Wilmer Aguirre, Raúl Ruidíaz, Álvaro Ampuero, Carlos Lobatón, auraient été au cœur de tornades de LOL.


Le tout est de savoir si Toñito Goku sera rentenu par Gareca-san pour affronter Majin Messi en Juillet lors de la Copa America 2015.

Sources :
http-//www.libero.pe/ocio/2015-03-23-dragon-ball-z-antonio-gonzales-es-el-salvador-de-goku-en-divertida-parodia-de-ultima-pelicula-video
http-//peru.com/futbol/local/antonio-gonzales-que-tonito-noticia-chile-noticia-322986

lundi 23 mars 2015

Toute la puissance du Foot Latino en 6 points !



Le Football est international, il se joue dans le monde entier, et partout sur la planète on peut trouver de belles histoires, de sympathiques joueurs et des équipes de caractère. Alors oubliez un peu la dictature médiatique européenne menée par les Réal, Barcelone, Manchester, Chelsea et autres PSG, venez gouter au ballon sauce latino. Voici six bonnes raisons de suivre le Foot du nouveau monde :


1/ Des équipes légendaires avec des noms qui claquent


River Plate, Boca Junior, Flamengo, Fluminense Palmeiras, Corinthians, Colo Colo, America, The Strongest, Sporting Cristal, Peñarol, Cerro Porteño, Once Caldas, Emelec : Ça, c’est ce qu’on appelle des vrais noms de clubs, et la liste est longue ! Avouez que c’est plus original que les FC Bidule, AS Truc, Machin-Chouette City ou United. Bon, l’En Avant Guingamp à la rigueur…

2/ Des publics et des ambiances de fou


A équipe mythique, stade mythique, et comme dans ce genre de cas, une vidéo vaut mieux qu’un long discours :


3/ La chance de connaître les futurs cracks avant tout le monde

Cette photo vaut désormais 132 millions d'euros 

Grâce aux championnats d’Amérique Latine, tu pourras flamber en société ! Que tu te trouves avec tes potes beaufs auditeurs d’RMC, autour d’une bière et d’une pizza, ou avec tes amis hypsters lecteurs de So Foot, autour d’une bière et d’une pizza, joues au spécialiste avisé en détaillant le pédigrée de ce jeune prodige latino qui vient d’être recruté par tel ou tel grand club. « Alors lui c’est Lucas Silva, ça fait deux ans qu’il déchire avec Cruzeiro tu vas voir… ». Effet bœuf garanti.



4/ La chance de voir les anciens cracks finir leur carrière à la maison


Bastos/Kaka, c'était il y a encore quelques mois...

Bon alors, certes, ils ne sont plus au top de leur forme, et certes, ces dernières expériences ne sont pas toujours couronnées de succès, mais tout de même ! Des derniers passements de jambes de Ronaldo, aux ultimes caresses de « la Bruja » Veron, on y voit aussi beaucoup de belles choses. Et si vous avez encore faim de coups de pattes de Recoba ou d’acrobaties de Ronaldinho, profitez-en, ils passent encore sur scène. Bis !

5/ Une bonne façon de voyager de son canapé et parfaire ses connaissances géographiques


Ben encore un truc pour se la péter devant les copains ou choper le camembert orange au Trivial Pursuit en fait… Deux options sont disponibles : Apprentissage globale des plus grandes villes du continent, avec la Libertadores et la Sudamericana, pour les novices, ou bien, spécialisation et approfondissement des connaissances, via les championnats nationaux, pour le niveau intermédiaire. Bon pour les secondes divisions là, on passe en mode expert… Capitale du Paraguay ? Alors ?

6/ Une très bonne occasion de pratiquer son espagnol et/ou son portugais pour draguer les belles/beaux latinas/latinos


Avoues que t’avais pas franchement l’air malin le week-end dernier au Barrio Latino, quand tu as tenté avec de grands gestes maladroits de séduire cette jolie brésilienne/ce bel uruguayen. En plus ça t’as couté un bacardi coca ces conneries. Et bien figures toi, que si tu avais un minimum bossé ton espagnol ou ton portugais grâce au streaming des matchs de l’univers CONMEBOL, tu serais en train de sévèrement galocher dans les langues de Batistuta et de Rivaldo. Que lastima…