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| Alex?! T'es où? Je te vois pas p****n! Alex?! |
Puissance, boucle d’oreille, tête de bandit et samba. De 1999 à 2003, du Forez à la capitale, Aloísio a semé sa joie de vivre dans l’hexagone. Mais qu’a-t-il donc bien fichu depuis son départ du PSG en 2003 ?
Déboires chez les tatars
En 4 saisons chez les
gaulois, Aloísio Chulapa, comme il est appelé au pays, n’aura pas remporté de
grands titres, aura déploré plusieurs blessures aussi, ce qu’il aura au moins
gagné en revanche, c’est l’affection des supporters stéphanois puis parisiens,
mais également du public français en général. Toujours accompagné durant cette
période de son grand ami Alex Dias, rencontré dans les rangs de Goiás, il garde
lui même de très bon souvenir de son passage en France. A son arrivé en 2003 au
PSG, Vahid Halilodzic dresse une liste de joueurs sur lesquels il ne comptera
pas : l’armoire brésilienne en fait parti. Un retour dans le chaudron en
D2 ? Non. Au pays pour se refaire la cerise chez les siens ? Pas
encore. Son choix se portera, pour d’obscures raisons, sur le Rubin Kazan, qui
n’a alors rien de l’outsider régulièrement européen que nous connaissons de nos
jours. Malheureusement l’expérience russe tourne au calvaire, son corps continu
de lui faire défaut et sa famille ne s’adapte absolument pas au rude climat
tatar. Cette fois ci c’est là bonne : Aloísio rentre à la maison. A Paris,
suite à son départ, Vahid lui trouve un remplaçant, lusophone lui aussi, un
certain Pedro Miguel…
São Paulo FC, gloire et amour du maillot
Son retour passe
alors par l’Atlético Paranaense à Coritiba qu’il rejoint à l’hiver 2005. Ses
débuts sont discrets et la torcida du Furação commence rapidement à lui en
tenir rigueur. Et puis le déclic : un doublé lors d’un quart de finale de
Libertadores contre le Santos de Robinho et Diego. Dès lors, Sangue Bom, redore
son blason et emmène les rubro-negros jusqu’en finale de la coupe continentale
où il tombe finalement face au São Paulo FC, malgré un but de la bête de
l’attaquant. Cela n’échappe pas aux são-pauliños, qui l’enrôle tout de suite
après, en vue de la Coupe du Monde des Clubs.
Bonne pioche, entre
Aloisio et le SPFC, son club de cœur, ça match comme sur Tinder. Sangue Bom
trouvera sa place au sein du collectif tricolor dès son arrivée, et remplira
parfaitement sa première mission en participant activement à la conquête du
titre de champion du monde des clubs. En finale face au Liverpool de Benitez,
il délivrera un amour de passe de l’exter’ à Mineiro qui inscrira le but
victorieux, magneto João :
Trois saisons, trois
titres consécutifs de champion du Brésil lors desquels il sera accompagné sur
le rectangle vert par quelques blases de renoms tel que Lugano, Hernanes,
Miranda, Grafite, Amoroso, Oscar, Tardelli et bien entendu la légende Rogerio
Ceni. A 30 ans passés, le charismatique Aloisio rencontre enfin la gloire qu’il
mérite sans que rien ne vienne lui faire obstacle.
Un chewing-gum Aloisio ?
Aloisio Chulapa
quittera finalement São Paulo en 2008 pour une petite pige au Qatar. Une fois
sa retraite assurée, il acceptera un ultime challenge au haut niveau :
faire remonter le Vasco da Gama si chère au Baixinho
Romario, son idole. Un passage qui manqua de lui être fatal, puisqu’il frôlera
l’étouffement lors d’un match après avoir… avalé son chewing-gum de travers. Une
fois sa mission accomplie, il partira écumer les terrains et les comptoirs des
divisions inférieurs brésiliennes.
A pile 40 ans, fêtés
ce 27 janvier dernier, o Sangue Bom continue son petit bonhomme de chemin, sous
le maillot de l’Ipanema Atlético Club dans son petit état natal d’Alagoas. Tout
cela en parallèle de son grand délire du moment : twitter des blagues avec
de la bière Skol, qu’il rebaptise à chaque coup « Danone », un délire
qu’il déclare tenir d’une sommité en la matière : O Imperador Adriano…
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| A la cool! Saùde! |
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| Photo prise au bar "Le Balto", Le Havre, 7h du matin |
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| Ha-ha, quel déconneur... |
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| ... nan... on ne sait plus trop quoi écrire là... |





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