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| En noir et blanc, les mexicains se croient dans un clip de Mondino |
What the fuck ?! Ou
plutôt : No mames que es esta
chingadera ?! L’info avait fuité depuis quelques mois sur la toile,
mais aujourd’hui Adidas l’a confirmé : La sélection mexicaine ne jouera
plus en vert, du tout, du tout, jusqu’en 2018 et la Coupe du Monde en URSS.
Black & White
Tout cela est on ne peut plus
sérieux, Miguel Herrera, sélectionneur d’El Tri, et Teo Huseman, directeur de
la marque aux trois bandes, sont venus annoncer en personne la drôle de
nouvelles lors d’un programme télévisé national. La camiseta local sera donc noire avec des touches de vert fluo,
tandis que la visitante sera blanche
avec, elle aussi, des touches de vert mais également un peu de rouge, on y
était presque, mais non. En comparaison, cela reviendrait à annoncer que la
bande à Deschamps ne jouerait plus en bleu mais, disons, en marron et fuchsia,
avec une touche de bleu ou que le mythique maillot jaune or brésilien
disparaitrait au profit d’une tunique rouge fluo et souris, si, si c’est une
couleur.
Un spot sur lequel les créas ont du sacrément plancher…
Le spot diffusé par la firme
allemande nous justifie avec poésie ce choix si particulier, en nous expliquant, accrochez-vous : que l’histoire ne gagne pas les matchs, que les souvenirs ne viennent pas sur
le terrain pour jouer à ta place, que ce même terrain n’a pas de mémoire, que
les statistiques ne peuvent prévoir le futur, qu’elles ne parlent que du passé,
que les couleurs ne gagnent pas non plus les match – on y viens, on y viens –
ni le numéro que tu portes d’ailleurs, que l’histoire s’écrie sur le pré, minute
par minute, que ses statistiques justement, se crées sur chaque passe, chaque
tacle, et que donc peu importe tes couleurs ou ton numéro, l’important c’est
que tu ne changes pas ce qui est à l’intérieur de toi etc. etc., et attention
punchline finale : On ne gagne pas avec un maillot, on gagne avec le
cœur ! Et slogan à l’appuie pour emballer le tout « Le vert s’emmène
dans le cœur (sic) ».
… que Monsieur le directeur ravagea en une phrase
Dieu que c’est beau, et
honnêtement ils auraient peut être du s’arrêter à ce postulat qui, somme toute,
est assez défendable. Mais, merci de nous faire rire Teo, Mr. Huseman a
semble-t-il rajouté aux côtés d’El Piojo Herrera que : « l’idée de
ces deux maillots est de refléter la dualité entre ce que cela signifie de
jouer à la maison et à en dehors d’elle (sic) ».
Ça c’est ce que l’on appelle une pinche
explication de galeriste du 4e arr., à propos d’une œuvre d’art
contemporain qui se moque de votre manque d’initiation en la matière. Ou de la
poudre yeux, du flanc, de la saucissonade.
Non mais qu’est ce qu’ils ne
feraient pas pour vendre…
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